Nos artisans

Ceux d’Ici : les Sudistes natifs ou d’adoption

Guillaume

Guillaume est surfeur professionnel. C’est en surfant dans des mers et océans jonchés de déchets qu’il s’est rendu compte de l’étendue des dégâts et de l’urgence de limiter au maximum les objets à usage unique de notre quotidien. Il a découvert les bee-wraps, les emballages écologiques en cire d’abeille en Australie, a testé sa recette pendant des mois avant de la lancer durablement en France. Il travaille dans un atelier chez lui, à Cagnes-sur-Mer, dans le Sud de la France. Pour renforcer sa conscience écologique, il utilise des matières premières de qualité, biologiques et françaises autant que possible.

Sabrina

Sabrina a comme passion la couture et allie son talent à sa volonté de protéger l’environnement. Elle créé de chez elle, à Utelle (arrière-pays niçois) des objets pour le quotidien, pour la maison, pour les grands et les petits, qui soient durables et réutilisables. Elle s’imprègne du besoin exprimé par ses client.es, mais aussi de sa propre expérience et nous offre de belles créations faites main et en coton labellisé Oeko Tex, sans produit chimique.

Marthe

Marthe est une véritable artiste et touche à tout. Tour à tour comédienne, chanteuse, gérante, libraire, elle est dorénavant créatrice de bijoux faits à base de papier ancien, d’illustration, de publicité, etc. chiné ici et là. Passionnée de littérature, ses bijoux racontent une histoire avec des notes empruntes d’une douce poésie qui rend chaque pièce unique. Elle travaille de chez elle, à Nice.

Haydée

Haydée est une créatrice dans l’âme. Après avoir eu plusieurs boutiques sur Nice où elle vendait ses différentes créations, elle travaille maintenant de chez elle, à Nice, sur des projets graphiques (affiches, cartes postales, etc.). Elle s’inspire de la belle région du Sud-Est et particulièrement de la Côte d’Azur, de sa végétation luxuriante, de ses couleurs vives pour créer des visuels empreints de douceur et de poésie. Ses dessins sont faits main en mixant les techniques (stylo, gouache, aquarelle, crayons, collage…) et rappellent parfois le style art-déco ou encore naïf.

Pascale

Pascale a plusieurs cordes (et pas que vocales) à son arc. Chanteuse lyrique, elle parcourt le Sud de la France lors de tournées. Depuis quelques années, elle s’est adonnée à la céramique et s’est découverte un véritable talent dont elle fait dorénavant profiter le grand public. Entre 2 concerts, elle créé bijoux, plats, suspensions qui dévoilent une teinte du Sud, de la nature environnante ou encore de ses passions.

Lucile

Lucile est designer textile mais sait surtout mettre en avant les beautés qui nous entourent avec une grâce et un style infiniment doux et d’une sensibilité rare. Parmi ses nombreux projets, Ici-Là-Bas a voulu présenter ses Mondes Minuscules si caractéristiques de sa touche poétique. Après avoir récupéré la collection de timbres de son grand-père sur lesquels figurent bon nombre de papillons ou oiseaux de pays dont les noms font partie de l’Histoire ancienne, elle a voulu leur donner une deuxième vie. Après avoir chiné de vieilles boîtes en métal ou boîtes d’allumettes, elle y a glissé les timbres les transformant ainsi en mini œuvres d’art.

Gaëlle

Gaëlle est créatrice d’accessoires de mode à Marseille. Après des études en arts appliqués et de plasticienne, elle retourne à son premier amour qu’est l’artisanat. Elle s’inspire de l’influence ethnique de ses voyages pour nous proposer des collections de bijoux faits en chutes de cuir récupérées des grandes maisons de luxe. Couleurs acidulées, cuirs texturisés, touche d’art contemporain, formes stylisées, chaque pièce est unique, originale et bien évidemment faite main.

Ceux de Là-Bas

Le travail du métal à Madagascar

Non loin de la capitale malgache, Antananarivo, ce n’est pas moins de 400 artisans qui travaillent maintenant sous la houlette de Violette et Dieudonné qui ont repris la petite entreprise familiale il y a 20 ans. A partir des fûts récupérés, les artisans taillent, sculptent, aplatissent à la main et avec des outils rudimentaires, les tôles pour en faire des objets de décoration uniques. Le projet a également une visée sociale puisque les artisans sont des hommes et femmes de tous âges, parfois avec un handicap, qui retrouvent une dignité après avoir été sortis de la misère. Et au milieu de l’atelier, il y a une cantine, une épicerie solidaire, un potager, un peu plus loin un collège. C’est une vraie vie qui s’est ainsi développée.

Le travail du papier et carton mâché à Madagascar

Dans les quartiers défavorisés de la capitale malgache, Antananarivo, Miisa a créé une association en 2008 qui aide les femmes illettrées à sortir de la grande précarité. Elles travaillent le papier ou le carton qui ont été recyclés et modèlent, peignent, décorent des objets de décoration. Elles peuvent exécuter certaines étapes de fabrication de chez elles, ce qui facilite leur vie quotidienne, tout en développant un savoir-faire et en étant rémunérées.

Le travail de l’aluminium à Madagascar

Dans une petite ville à 70kms au Sud de la capitale malgache, on compte bon nombre de fonderies artisanales en aluminium. Les culasses de moteur, vieilles marmites ou autres objets en aluminium sont récupérés, fondus et redeviennent liquides, prêts à être à nouveau façonnés. Traditionnellement, ce sont des énormes cocottes indispensables à la cuisson du riz qui sont créées, mais de plus en plus les artisans développent des gammes d’objets de décoration. Après avoir été moulés, tassés, coulés, chauffés, les objets se solidifient au contact du sable. Il ne reste plus qu’à les polir pour leur donner un aspect brillant.

Le travail en corne de zébu à Madagascar

Le zébu, connu pour ses grandes cornes et sa grosse bosse sur le dos est un animal très répandu à Madagascar, qui représente la sagesse et est un signe de richesse et de réussite sociale. Utilisé comme force de travail dans les champs ou pour transporter des marchandises, il est également élevé pour sa viande et son lait. Les artisans récupèrent alors les cornes dont les teintes diffèrent en fonction de la race du zébu et les transforment en objets d’art, bijoux ou du quotidien. Les techniques ancestrales se transmettent de génération en génération : la corne est découpée, chauffée, aplanie pour être sculptée, meulée puis polie. Le cornetier peut également ajouter d’autres matériaux (bois, nacre, résine) pour la décoration.

Le travail de la bouse d’éléphant en Inde et en Thaïlande

Que ce soit en Inde ou en Thaïlande (les deux pays d’où proviennent nos produits), le procédé est le même. Les fibres de bouse offrent des caractéristiques similaires à celles du papier et la matière première est grandement disponible. Un éléphant, c’est 100 kg de bouse par jour ! Cette technique est donc maintenant utilisée via un traitement écologique et avec des colorants naturels. Les étapes de fabrication sont toutes faites à la main et consomment peu d’énergie. Par exemple, l’eau de lavage de la bouse est récupérée et souvent utilisée comme fertilisant naturel pour irriguer les champs alentours. Dans les deux projets, les villageois sont parties prenantes de la récupération de bouse et de la fabrication de papier et développent ainsi un savoir-faire tout en dynamisant la vie locale.

Le travail du papier recyclé en Inde

Les artisans d’un centre de réhabilitation d’un hôpital de Bangalore récupèrent des chutes de papier d’imprimerie, des posters, du pneu, de la feutrine pour en faire des carnets, papiers cadeaux et bien d’autres objets (luminaires, dessous de verre, étuis à lunettes, etc.) Grâce à l’art ancestral des empreintes (sorte de tampon en bois) et à base d’encre à l’eau, le papier destiné à la poubelle trouve une seconde vie, décoré de motifs traditionnels colorés, favorisant ainsi une démarche éco responsable. Le projet allie respect de l’environnement mais également engagement solidaire car les artisans sont issus de populations vulnérables et reçoivent des formations afin de rendre leurs communautés autonomes.

Le travail de la peinture sur coton en Zambie

Dans un village à l’Est de la Zambie, les artisans travaillent la peinture sur coton selon un processus très respectueux de l’environnement et offrant une belle qualité à leurs produits. Tout d’abord, le coton utilisé est 100% biologique, chaque dessin est créé à partir d’amidon naturel puis peint à la main avec des couleurs écologiques aux pigments naturels. Le tissu est ensuite sèche puis passé dans un four à 150° pour permettre au dessin de tenir et rendre possible un lavage du tissu. Vient l’étape finale de la couture de la housse de coussin. Plus qu’avoir un engagement écologique et durable, le projet qui rallie les artisans vise également à renforcer le développement local (économie, éducation, formation professionnelle, protection des parcs naturels, etc.) et met en avant le talent des personnes les plus vulnérables, dont les femmes.

Le travail de la couture et de la broderie au Vietnam

Au Nord-Ouest du Vietnam, à la frontière de la Chine, l’artisanat est très développé et se transmet de génération en génération. Les jeunes filles apprennent à côté de leurs mères et grand-mères lorsqu’elles ne travaillent pas dans les champs. Certaines disposent d’une machine à coudre qui leur permet de facilement créer des vêtements et accessoires de tous styles. Mais leur talent réside surtout dans la broderie, faite très principalement à partir de fils de soie, et qui est d’une minutie et d’une finesse extrêmes. Les motifs sont traditionnels et reprennent parfois des éléments de leur vie quotidienne, à savoir le travail au champs et la représentation de la famille. Certaines pièces (vêtement de célébration ou sac) peuvent le prendre des mois de travail.

Le travail du papier au Mexique

Au Nord de Mexico, dans la ville de San Salvador, depuis des générations les villageois créent le « papel picado », papier de soie dans lequel sont découpés des motifs parfois figuratifs, rappelant les différentes festivités de la région ou du pays. Ces papiers transformés en guirlandes deviennent de magnifiques ornements suspendus dans les villes ou dans les maisons et bâtiments publics pendant les fêtes.

Le travail de la feuille de palmier au Mexique

Au Sud-Ouest du Mexique, dans les régions de Oaxaca et Guerrero, mais également à l’Est dans la région de Campeche, l’art de manier le tressage de la palme se transmet de génération en génération. Sa texture flexible et solide fait de la palme un matériau parfait dans la création des objets du quotidien. La palme naturelle est coupée par les femmes des villages, séchée et colorée avant d’être tissée selon des inspirations puisées au sein même des traditions ancestrales de leur communauté.

Le travail du fil de téléphone en Afrique du Sud

Les artisans du peuple Zoulou sont connus pour leur tissage à base de matériaux traditionnels et naturels. Mais depuis quelques années, ils récupèrent également des matériaux issus de l’industrialisation pour en faire des œuvres d’art uniques. C’est le cas des fils de téléphone qu’ils transforment en bijoux ou paniers. Pour cela, ils tressent autour d’un fil à mémoire avec une grande dextérité tout en créant des superbes motifs. Plus encore qu’un engagement autour de l’environnement, les artisans développent l’économie locale et se forment pour renforcer leur savoir-faire et ainsi mieux le transmettre.

Le travail du papier en Eswatini

Dans ce petit pays qu’est l’Eswatini (anciennement Swaziland), les artisans recyclent les magazines et le papier en général pour en faire des magnifiques bijoux. Plus encore que protéger l’environnement en faisant de la récupération, les artisans, souvent issus de milieux défavorisés, sont en mesure de promouvoir et renforcer l’économie et le développement local.

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